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 Votation fédérale du 7 mars 2010 - Mots d’ordres

lundi 8 février 2010

Votation sur la baisse du taux de conversion des rentes LPP

Non à une baisse de 11% de nos rentes

Si le peuple accepte la loi votée par le Parlement, les rentes diminueront
de 11% par rapport à 2005.
Pour un salaire mensuel de Fr. 5’000.-, cela représente une perte inadmissible de plus de Fr. 300.- par mois.

Non au pillage de nos rentes au profit des actionnaires des assurances-vie

On ne le sais pas toujours, mais seule une minorité des fonds LPP sont gérés
par des caisses de pensions indépendantes. Le reste - la majorité- est géré
par des grands groupes d’assurance-vie comme Swisslife ou la Bâloise .
Pendant des années, ces assureurs-vie ont gardé pour leurs actionnaires non
pas 10% des excédents, comme prévu par la loi, mais jusqu’à 10% du chiffre
d’affaires !
Ce sont ainsi plus de 500 millions de francs chaque année qui ont été
subtilisés aux rentiers.

Non aux salaires mirobolants des managers des sociétés d’assurances-vie

Par exemple, Rolf Schäuble, de la Bâloise, a gagné 6,2 millions de francs en
2008, avec une augmentation de 1,8 million par rapport à 2007 !
Bruno Pfister, de Swiss Life a dû se contenter de 2,9 millions, le pauvre !

Non aux frais administratifs exagérés du 2ème pilier

En 2008, les frais administratifs de la LPP se sont élevés à plus de 4
milliards de francs, alors que ceux de l’AVS n’étaient que de 130 millions
environ !

Non aux messages de peur soigneusement orchestrés

Ne vous laissez pas influencer par les propos alarmistes des partis de
droite qui comme d’habitude vont disposer de gros moyens financiers.
Lorsque la conjoncture s’améliorera, ce seront les actionnaires qui en
profiteront au détriment des retraités et cela d’autant plus si la loi
proposée est acceptée.

Au lieu de peindre le diable sur la muraille, le Conseil fédéral ferait mieux d’exercer une plus grande surveillance sur le comportement des assurances-vie qui est aussi opaque que celui des assurances-maladie !

Texte du POP neuchâtelois

Votez NON le 7 mars 2010 au passage du taux de conversion de la LPP à 6,4%.

Recherche sur l’être humain

Le nouvel article constitutionnel concernant la recherche sur l’être humain vise à harmoniser des règles cantonales qui sont disparates, voire inexistantes. Les recherches sur l’être humain sont indispensables à la lutte contre certaines maladies. Tout nouveau médicament ne peut être mis sur le marché qu’après avoir été testé sur des êtres humains.

On peut évidemment craindre des abus. L’article constitutionnel fixe un cadre qui devrait les éviter. Aucune recherche ne peut être faite sur des personnes sans leur « consentement éclairé » ou celui de leur représentant légal. La recherche doit profiter aux participants ou aux personnes atteintes de la même maladie. Tout projet doit d’abord être examiné par un organe indépendant chargé de veiller à la protection des personnes.

Globule rouge N°19 - Texte de Jean-Pierre Kohler

Le POP jurassien recommande de voter OUI à cet article constitutionnel.

Initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux

Cette initiative à suscité le débat au sein de notre parti. Finalement nous avons opté pour le OUI.

Certes pour nous il est primordial de s’intéresser aux êtres humains et aux actes déplorables que l’on fait subir aux populations les plus défavorisées.

Cela consiste à dire qu’avant la défense des animaux, il vaudrait mieux se préoccuper des humains.

Cet argument suggère un ordre de priorité, or si l’on doit se préoccuper en permanence des problèmes de l’être humains, cela ne doit donc pas nous empêcher de nous préoccuper du sors des animaux.

Nous avons besoin des animaux et ceux-ci méritent le respect.

Bien sûr il existe déjà une loi, mais, les personnes qui maltraitent ou torturent les bêtes ne se voient infliger que des peines extrêmement légères, tout simplement parce que personne ne défend les intérêts de ces animaux lésés. Dans la procédure pénale actuelle, seul celui qui maltraite les animaux dispose du droit de consulter les dossiers, d’être représenté par un avocat et d’attaquer un jugement.

Les lésés en revanche, c’est-à-dire les animaux et les organisations de protection animale, ne disposent de rien de tout cela lorsqu’ils dénoncent un cas de mauvais traitement et n’ont pas le droit à la parole.

Globule rouge N°19 - Texte de Nathalie Muehlestein

Le POP jurassien recommande de voter OUI à cet initiative.